FAQ 3 - Teshouva,
Tsédaka et Téfila : les outils pour révéler la Lumière
dans le monde
Question : "(...) j' aimerais (...) avoir
quelques (précisions) au sujet du premier type de kabbale ou
kabbale mystique et savoir si elle comporte des dangers.."
Toutes les pratiques susceptibles selon la
Kabbale de révéler la Lumière dans le monde physique
appartiennent à trois grands ensembles résumés par les trois T
: la Teshouva, la Tsédaka et la Téfila.
- La Teshouva qui signifie "repentir" se réfère
par extension à tout type de travail sur soi destiné à
transformer l' ego de la personne, à augmenter son envie
et sa capacité de "partager", d' abord avec son prochain,
ensuite avec le Créateur.
- La Tsédaka qui signifie "aumône" se réfère
par extension à toute action concrète destinée à "partager"
avec les autres. Le bénévolat dans les associations de
bienfaisance, les dons en argent pour soutenir une cause
humanitaire, la visite aux personnes malades dans les hôpitaux,
etc., entrent dans cette catégorie.
- La Téfila qui signifie "prière" se réfère par
extension à toute activité de connexion avec les mondes
supérieurs, rituels, prières, méditations, études théologiques,
etc.
Les connexions kabbalistiques à notre époque,
en demeurant dans la ligne de la Kabbale lourianique (de Isaac
Louria), n' ont pas pour but de pousser le sujet à sortir
du monde physique dans le sens d' une évasion. Elles ne
recherchent pas l' union avec le Créateur comme une façon
d' échapper à la pesanteur de la matière. Elles sont
destinées à faciliter et à accélérer l' entrée de toute la
Lumière du Créateur dans notre Monde de l' Action.
La finalité recherchée est d' obtenir que
notre réalité du 1% rejoigne celle du 99%, d' unir les
différents mondes spirituels. Souvenez-vous de l' image de
la lampe avec des voiles posés dessus. Si nous enlevons tous
les voiles, notre réalité change.
Les pratiques théurgiques kabbalistiques, dans
cette perspective, ne sont en définitive que d' autres
formes d' actes de "partage". En effet, en facilitant et
en accélérant la révélation de la Lumière, elles accélèrent la
venue de la correction finale pour toute l' humanité.
Il convient, pour tous les actes de cette
catégorie, de les pratiquer en groupe. Si vous êtes seul à
prier chez vous, vous révélez par exemple une quantité (x) de
Lumière. Si vous avez deux voisins qui prient chacun seul chez
lui, chacun révèle une quantité (y). Si tous trois, vous priez
en étant ensemble physiquement et s' il y a entente
parfaite entre vous durant cette activité, la quantité totale
de Lumière révélée n'est pas la somme (x+y+y) mais 3 fois cette
somme. La Kabbale parle dans ce cas du pouvoir de
l' unité.
D' autre part, les pratiques théurgiques
kabbalistiques se résument dans le fond à des maniements
d' énergies de différentes natures et intensités. Comme
telles, elles suivent une technologie précise et complexe et
sont efficaces seulement si elles sont accompagnées de la
conscience et de l' intention adéquates.
Chaque détail d' un rituel a une
signification dont la compréhension suppose la connaissance de
la structure métaphysique des différents mondes spirituels.
En principe, à partir du moment où vous
participez à une activité kabbalistique de groupe, vous êtes au
courant des consignes d' usage et, surtout, vous êtes
protégé par la structure du groupe. Donc aucun danger. Aucun
danger non plus qu' une personne isolée puisse activer par
semi ignorance des énergies qu' elle ne peut contrôler.
Les connaissances kabbalistiques sont dites auto-protégées.
Seul, sans la conscience "correcte" et l' intention
"correcte", vous n' activerez jamais rien.
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